Un organisme de Parc-Extension veut briser le moule

L’organisme ÉquiLibre, sous la direction de la nutritionniste Fannie Dagenais, lance un site Internet destiné à la population. L’idée? En finir avec les régimes privatifs et reprendre le contrôle sur son poids santé.

« Le mois de janvier est l’une des périodes les plus lucratives, si ce n’est pas la principale, pour l’industrie de l’amaigrissement au cours d’une année, avance Mme Dagenais. Avec les résolutions du Nouvel An, on en parle partout, on dirait que tous les astres sont alignés pour amener les gens à se motiver à perdre du poids. »

Bien que la volonté de faire fondre les kilos soit une résolution positive, certaines méthodes sont à déconseiller et peuvent nuire à la santé. Possédant une maîtrise en nutrition, Mme Dagenais met en garde les intéressés contre certaines de ces pratiques.

« Il faut faire preuve de prudence, car il y a beaucoup de méthodes sur le marché. Des produits ou services amaigrissants qui présentent des risques pour la santé physique et mentale. On veut encourager les gens vers le changement graduel de leurs habitudes de vie et surtout, à consulter des professionnels de la santé qui sont reconnus. »

Un site Internet qui regorge d’information

Une équipe professionnelle, composée notamment d’une nutritionniste, d’une travailleuse sociale, d’une kinésiologue et d’une psychologue, est derrière la création de ce site. La population est invitée à poser des questions, qui seront ensuite répondues sous la forme de billets de blogue.

Mme Dagenais concède qu’il y a parfois des obstacles qui empêchent les gens de se tourner vers un professionnel de la santé. « Les listes d’attente dans les CLSC peuvent être longues. Au privé, ça peut être cher. Avec le site, les gens ont la possibilité d’avoir des réponses et de bonnes informations, gratuitement. Il y a beaucoup de mauvaises informations qui circulent sur Internet. On donne l’opportunité aux gens de discerner le vrai du faux. On y trouve plusieurs outils et d’autres s’ajouteront. »

Une ambassadrice motivée

Amélie Grenier, la pétillante comédienne que l’on pourra voir dans la prochaine saison d’Unité 9, s’est associée pour une troisième reprise à l’organisme. « ÉquiLibre offre des outils vraiment concrets, faciles et accessibles. Je me suis servie de ces outils et je continue de le faire. Ça m’a aidé dans mon propre équilibre. Je bloguerai de mes expériences personnelles, de mon poids, de mon image, des anecdotes de personnes qui m’entourent sur le site. Je ne suis pas la seule là-dedans. Quand on parle de ce sujet, on se rend compte qu’il y a énormément de gens qui en sont préoccupés. »

L’organisme tente également de promouvoir la diversité corporelle. Pour Mme Grenier, qui est splendide dans sa différence, c’est un sujet qui lui tient à cœur.

« Nous sommes tous différents et ça commence à changer [à la télévision]. Justement avec le personnage de Me Marois, dans Unité 9, on me sort des rôles de mères et on me donne un rôle de femme de carrière. Le milieu tend à s’ouvrir et c’est un beau début. »

« Il faut arrêter de feuilleter des revues à outrance et de se gaver des images que l’on nous envoie. Au lieu de se fier à ce qui est à l’extérieur, pourquoi ne pas se rebrancher sur soi? Il faut revenir à nos propres signaux de satiété et de faim et écouter son corps », conclut-elle.

On peut consulter le site Internet de l’organisme au www.monequilibre.ca. ÉquiLibre, 7200, rue Hutchison, bureau 304. 514 270-3779.

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Paralysé, David redécouvre l’hiver grâce à un entrepreneur Verdunois

david

Article publié dans le Messager Verdun

Pas facile de se promener l’hiver lorsque l’on est confiné à un fauteuil roulant, mais grâce à l’ingéniosité et à la générosité d’un entrepreneur de Verdun, David, 8 ans, atteint de paralysie cérébrale, peut désormais profiter des joies de l’hiver.

Nathalie Richard, mère du petit David, trouvait ardu et laborieux de pousser son enfant dans les rues enneigées et glacées de Verdun. Les sorties demeuraient donc limitées, au grand dam de David, qui adore l’hiver.

«Je cherchais une solution, car il aime sortir, explique-t-elle, lors d’une rencontre avec TC Media. On allait de moins en moins dehors, car ça devenait compliqué.»

Un prototype pour David
C’est lors d’une visite à la boutique Sport Campus que la mère explique son cas, sans trop d’attente, au gérant de l’entreprise.

«Le propriétaire, Laurent, m’a entendu parler et est venu prendre le relais de la conversation. Tout de suite, il a voulu aider.»

Après quelques recherches, le propriétaire du magasin de sport, aidé de son technicien, Gabriel, développe un mécanisme qui permet de fixer des skis spéciaux au fauteuil de David.

«Il m’a rappelé quelques semaines plus tard, car il voulait que j’essaie un prototype.»

L’expérience s’avère un succès: David peut de nouveau profiter de l’hiver et cesser de regarder la neige tomber par la fenêtre.

«Je peux l’amener au parc, le promener, il est heureux dehors, et moi j’adore le plein air.» La mère est reconnaissante envers son bon samaritain.

Père de famille «chanceux»
Laurent Gagnon admet ne pas avoir hésité lorsqu’il s’est lancé dans l’aventure.

«C’est important que les enfants puissent avoir du plaisir et puissent faire des activités, remarque-t-il en entrevue téléphonique. Je suis père de quatre enfants en santé – je touche du bois.»

Le propriétaire de l’entreprise familiale a déjà travaillé dans le domaine de l’aéronautique.

«J’ai eu un patron un jour qui m’a dit que rien n’était impossible. La mère est arrivée avec un problème, je savais qu’il serait facile de l’aider.»

M. Gagnon a déjà reçu des demandes d’autres familles qui aimeraient avoir des skis spéciaux. Il aidera, mais ne veut pas commercialiser son invention.

Sortir dehors
Dehors, il n’y a pas que le froid et la neige qui attendent David. C’est une aventure à chaque sortie.

« Lorsqu’on sort à l’extérieur, il tombe comme dans la lune, rapporte sa mère. Il a l’air de dormir les yeux ouverts en fait. Il est éveillé, mais il se repose.»

Pour elle, c’est également un moment de répit : «Ça me permet d’être plus calme et patiente avec David.»

Un choc
C’est à la 32e semaine de grossesse qu’elle reçoit la nouvelle fatidique: David a subi un accident vasculaire cérébral (AVC) dans son ventre.

«C’est un choc, se rappelle-t-elle. C’est dur à absorber.»

C’est à l’âge de 3 mois que le diagnostic tombe: paralysie cérébrale, épilepsie, cécité, déficience intellectuelle. Au fil des ans, David fait tellement de crises d’épilepsie – jusqu’à 20 par jour – que la neurologue donne un pronostic sombre: il devra se faire opérer au cerveau, sinon, il ne lui restera que 4 ans à vivre.

Des petits miracles
Le 14 mars 2013, les chirurgiens retirent le tiers du cerveau de David et déconnectent les deux hémisphères, afin de limiter les possibilités de crises d’épilepsie.

Depuis, sa qualité de vie s’est grandement améliorée.
«Je ne m’attendais pas à ce qu’il continue d’évoluer. Maintenant, il parle plus, il se nourrit, il regarde des livres tranquillement… Avant, il n’avait aucun intérêt pour les jeux», raconte sa mère, qualifiant de «cadeau» l’amélioration de l’état de santé de son fils.

Pont local à Verdun : échéancier contesté

Paru dans le journal Métro, en pages 8 et 9 , le 15 décembre 2014

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D’ici 2018, le maire de Verdun veut construire un pont local d’environ 35 M$ pour atténuer la circulation qu’occasionnera la construction du nouveau pont Champlain. L’opposition au conseil d’arrondissement demeure sceptique et qualifie l’échéancier de «très ambitieux».

Jean-François Parenteau, le maire de Verdun, persiste et signe : le pont local entre la terre ferme et L’Île-des-Sœurs viendrait bonifier les mesures de mitigation qui seront déjà élaborées par le gouvernement fédéral afin de minimiser l’impact sur la circulation des voitures.

«Si on arrivait avec cette mesure, ça serait beaucoup plus fluide pour la circulation. Le pont viendrait alléger le flot de trafic pour le temps des travaux sur le pont Champlain», explique M. Parenteau.

L’arrondissement espère boucler les démarches préliminaires en vue de l’aménagement du pont local en 2017. La construction, elle, s’achèverait quelques mois plus tard. Or, l’ouverture à la circulation du pont Champlain est prévue pour 2018.

Échéancier irréaliste selon Projet Montréal

Projet Montréal remet en question le calendrier prévu pour la construction.

«Je mets en doute cette échéance…», laisse planer la conseillère de l’opposition de l’arrondissement de Verdun, Marie-Andrée Mauger. Selon elle, les échéanciers prévus par l’arrondissement sont «très, très ambitieux».

Jennifer Whiteside, coordonnatrice de l’association locale de Projet Montréal à Verdun, n’est pas convaincue de la pertinence de la mesure de mitigation. Elle croit que le pont ne fera qu’augmenter l’utilisation de l’automobile à Verdun, qui est déjà un problème, selon elle.

«Il y a plusieurs questions à propos de la faisabilité de ce plan. Je crois également qu’il est important de mentionner que nous travaillons avec un grand manque de renseignements. Il n’y a toujours pas d’études sur l’impact environnemental – le trafic, le bruit, la pollution. (…) L’échéancier n’est pas réaliste.»

Études exhaustives
Le maire de Verdun ne pense pas que les délais soient irréalistes ni qu’il soit superflu de prévoir une nouvelle mesure de mitigation.

«C’est la portion [du futur pont Champlain] juste sur le dessus du fleuve qui sera prête en 2018, explique le maire. On n’a pas fait l’autoroute, le prolongement, etc. Il va y avoir une circulation, mais tout n’est pas terminé en 2018. Les travaux se poursuivent jusqu’en 2020.»

Adel Francis, un ingénieur et professeur à l’École de technologie supérieure pense que la construction du pont pourrait se faire rapidement, mais que le travail qui doit être fait en amont est fastidieux.

«Quand on voit tout ce que la construction d’un pont implique, on voit que c’est très complexe.»

Bien que les échéanciers de l’arrondissement ne soient pas farfelus, selon M. Francis, il faudra que tous les astres soient alignés afin d’obtenir études et permis à temps.

«Les délais avant la construction seront très prolongés. Il faut faire des permis et de nombreuses études. On doit penser aux études hydrauliques et hydrotechniques, on doit obtenir les certificats d’autorisations environnementales et faire les devis, les plans, etc.»

L’expert du département de génie de la construction ne veut pas s’avancer sur les chances de réussite du projet, car les détails ne sont pas connus.

Projet embryonnaire
Pour l’instant, le projet demeure assez embryonnaire. Une analyse des besoins est en cours. Le projet final sera prêt à être présenté en février.

Le montage financier est également en chantier.

«C’est certain que je ne veux pas que ce soit aux Verdunois à payer la facture, argue le maire. C’est une question de sécurité publique. Québec paiera pour la sécurité incendiaire et la ville aussi.»

Les études à faire seront entamées dès la présentation du projet au mois de février.

« Si la mesure n’est pas à son maximum, conclut le maire, c’est un pont qui demeure efficient pour les mesures d’urgence et c’est une bonne chose pour le transport commun.»

Autobus 12: un pont entre L’Île-des-Sœurs et le cœur de Verdun

Article publié le 10 février 2015 dans le Magazine de L’Île-des-Soeurs

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Grâce au changement de trajet de l’autobus 12, les insulaires auront désormais un accès direct en transport en commun à l’hôpital de Verdun et au centre-ville de Verdun. Au lieu de débarquer au métro LaSalle, les insulaires pourront s’arrêter à la station De l’Église, en plein cœur de Verdun.

Le tracé prévoit le départ de la ligne d’autobus 12 Île-des-Sœurs de la station de métro De l’Église au lieu du métro LaSalle. L’autobus emprunterait le boulevard Gaétan-Laberge, et un arrêt à l’hôpital fait partie des plans.

En plus de desservir les résidents du boulevard, la modification permettra aux résidents de L’Île-des-Sœurs d’accéder directement à différentes installations majeures du cœur de Verdun, comme l’hôpital, l’auditorium de Verdun et les nombreux commerces de la rue Wellington.

Sur place lors du conseil d’administration de la Société de transports de Montréal (STM), le président de la SDC Welligton, Billy Walsh, a tenu à remercier les membres pour ce changement.

«L’achalandage qui sera procuré par la déviation de l’autobus 12 – qui se rendra au métro De l’Église, espérons-le –est importante pour nous. Dans le succès d’une artère commerciale, tous les détails comptent. On attire les gens de L’Île-des-Sœurs vers les commerces de Verdun.»

Il souligne que les travailleurs insulaires qui débarqueront à la station De l’Église pourront profiter de tous les commerces et faire leurs emplettes avant d’arriver à la maison.

Des services à la Station

Le directeur général d’Action-Prévention-Verdun, organisme qui gère la Station de L’Île-des-Soeurs, est également satisfait de la décision de la STM.

«Ce qui est intéressant pour la Station, c’est que nous avons une série d’activités qui sont accessibles à tous les résidents de Verdun, a indiqué Daniel Bélanger, en entrevue téléphonique. Ça ouvre la porte aux écoles, qui ont souvent des services en dehors des heures de cours, au centre Elgar, à la Station, même pour marcher sur les sentiers.»

Il insiste que c’est grâce à l’élan citoyen – et l’élan de Gisèle Saint-Ours – qui a permis un tel changement.

Les familles desservies

La présidente de l’organisme insulaire Act of Raising Children, Ugo Oparah a également applaudit l’annonce, qui aidera grandement les familles de l’île. Elle argue que ce ne sont pas tous les résidents qui ont accès à une automobile.

«Certains parents vont à Verdun pour avoir accès à certains services. Être capable de se rendre au cœur de Verdun est parfait.»

Selon elle, la possibilité de se rendre facilement magasiner rue Wellington est un point positif.

«On va souvent à l’hôpital pour des urgences, et on veut s’y rendre rapidement. Peut-être pour les rendez-vous moins urgents… Je crois que c’est vraiment l’ouverture sur les commerces et les restaurants de la rue Wellington qui va attirer les insulaires.»

« Y’a trop de français sur le Plateau » selon Fred Fresh

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Un résident du Plateau Mont-Royal a semé la controverse en publiant une vidéo sur YouTube. Mis en ligne le 1er décembre, le clip a cumulé plus de 116 000 visionnements en 15 jours. La vedette, Fred Fresh, chante et danse de façon loufoque et se plaint d’entendre des « expressions parisiennes de merde » partout dans l’arrondissement.

Le chanteur a reçu plusieurs courriels traduisant une incompréhension de la part du public. Certains prennent cette chanson comme une insulte. Pourtant, le chanteur assure que ce n’est qu’une blague.

« Ça a débuté comme une joke avec mes copains. La chanson, à la base, est à prendre au deuxième degré. J’y ris de moi, car je suis moi-même le cliché le plus total du Français à Montréal! Et puis, ça fait du bien de bousculer les gens dans leurs certitudes. C’est vraiment de la comédie, du deuxième degré et de l’autodérision! »

Il en profite tout de même pour demander aux Français de garder un esprit ouvert lorsqu’ils immigrent au Québec.

« Il y a beaucoup de reportages sur le Québec en France, où on présente la province comme le nouvel Eldorado. C’est juste pour dire, tu sais, tu arrives au Québec, c’est peut-être la même langue, mais ce n’est pas la même culture ni le même pays. Ne viens pas ici en territoire conquis. »

Récidive en 2014?

Bien qu’il travaille présentement en communications, Fred Fresh se considère comme un musicien à part entière. Il a présenté plus de 400 concerts en France et a entamé une tournée québécoise en 2009, qui l’a conduit jusqu’au Saguenay. Il est d’abord guitariste, maîtrisant les techniques de flamenco.

« J’ai toujours fait beaucoup de vidéos. Je fais de la musique pour que les gens écoutent. J’aborde aussi des thèmes beaucoup plus sérieux! Je fais des chansons très tristes ou rigolotes.

« Il faut comprendre l’autodérision dans cette chanson. Si tu le prends mal, en tant que Français, il faut revoir ta compréhension des choses et comment tu perçois le Québec. Il n’y a aucune ligne (dans la chanson) où il y a de la haine anti-française ou anti-québécoise. C’est une chanson de tolérance, mais sous un angle complètement différent. »

Fred Fresh prévoit faire paraître de nouvelles chansons en 2014. Peut-être même un album.

« J’ai des chansons en préparation, mais pas du tout sur le même thème. De toute façon, réchauffer un thème ça ne sert à rien. J’ai plein d’autres sujets à venir. Je vous tiendrai au courant. »

Avec Sotchi, Lauriane Rougeau atteint son but

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Photo Lauriane Rougeau : Capture d’écran

Être père d’une olympienne est très stressant, nous explique Pierre Rougeau en direct de Sotchi, mais également très excitant. Sa fille, Lauriane Rougeau joue à le défense pour l’équipe canadienne de hockey féminin. La famille de Beaconsfield est en Russie avec l’étudiante de 23 ans.

«Elle a commencé à jouer au hockey à 6 ans, se remémore M. Rougeau. Elle a débuté avec le patinage artistique à l’âge de 3 ans. Un samedi matin, alors que je la conduisais à ses cours, elle s’est mise à pleurer : elle ne voulait plus y aller. Je lui ai dit qu’elle devait faire du sport et qu’elle ne pouvait rester à la maison à ne rien faire. Je lui ai demandé ce qu’elle voulait faire et elle m’a répondu qu’elle voulait jouer au hockey !»

Une athlète déterminée

«C’est sa détermination qui l’a amenée là, souligne le père. Elle est une fille très sérieuse. Pour elle, il n’y avait pas de plan B. C’est ça qu’elle voulait faire. D’ailleurs, un de ses coachs lui avait dit, tu peux avoir des rêves ou tu peux avoir des buts.»

Pour Lauriane, le hockey ne devait pas demeurer un rêve inatteignable. Elle s’est surpassée et a fait de ce sport un but. Et ce but, elle l’a atteint.

«C’est beaucoup de travail et de commitment pour se rendre jusque-là, observe M. Rougeau. On ne croit pas, au début, que notre enfant se rendra aux Olympiques. Je crois qu’il est important, avant tout, que les enfants fassent du sport pour le plaisir.»

Un entraîneur comblé

Dan D’Astoli, ancien entraîneur de Lauriane lorsqu’elle évoluait à Beaconsfield, n’a que des éloges pour l’athlète avec qui il a gardé contact au fil des années. «Elle est formidable comme personne. Elle n’est pas juste forte dans le hockey, mais dans tous les aspects de sa vie. Ça se reflète sur son comportement et dans ses études.

«Lorsque Lauriane a joué pour moi, à Lakeshore [à Beconsfield], il n’y avait pas beaucoup de filles qui jouaient avec les garçons. Son sens du jeu et son intelligence sur la glace lui a permis de bien faire contre de très bons joueurs au Québec.»

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